Qui dit Afrique du Sud, dit safaris, lions, éléphants, girafes, rhinos… mais aussi baleines ! Et oui, ce pays possède l’un des 12 meilleurs sites pour rencontrer les baleines au monde et c’est le WWF qui le dit.

Direction Hermanus, à 120 km à l’Est du Cap, pour admirer la danse du plus gros mammifère marin.

Dans cette petite bourgade de bord de mer, la tranquillité laisse place à l’effervescence des touristes et des adeptes d’animaux marins dès que la saison des baleines arrive. De juin à décembre, elles marquent un stop à leur périple migratoire en profitant des profondeurs de la côte d’Hermanus pour y mettre bas.

Pour les observer, nous vous conseillons les plages de Walker’s Bay et de Siever’s Point. Vous pourrez y admirer les sauts des baleines les pieds dans le sable et parfois même avec un cocktail à la main.

En vous baladant sur la promenade du front de mer d’Hermanus, vous aurez une vue imprenable su l’ensemble de la baie et serez sûrement interpellé par le son d’un cor. Celui-ci résonne à chaque fois que le crieur de baleine repère les zones dans lesquelles elles se situent. Suivre ses indications, c’est mettre une chance de plus de votre côté pour apercevoir le spectacle des baleines.

Dans ce petit paradis pour baleines, vous aurez également la possibilité de croiser des dauphins et des phoques. Ouvrez bien vos yeux et regardez partout autour de vous pour ne rien manquer de cette biodiversité marine.

Pour ceux qui souhaitent s’approcher au plus près de ces géants marins, nous vous suggérons d’embarquer à bord du Southern Right Charter. Pendant 2 heures, vous naviguerez tout droit vers les baleines. Ce bateau dispose d’un permis qui l’autorise à les approcher jusqu’à 50 mètres. De nature très curieuse, les baleines n’hésiteront pas à s’avancer vers le bateau. Un moment intense que vous ne serez pas prêts d’oublier !


LE SAVIEZ-VOUS ? 

  • Les baleines sont des animaux marins curieux et ludiques.
  • Leur cerveau est 7 fois plus lourd que celui d’un humain.
  • Les baleineaux naissent après 11 mois de gestation et pèse environ 1500 kilos à la naissance.
  • Les baleineaux se nourrissent d’environ 600 litres de lait par jour et prennent 100 kilos quotidiennement.
  • Les baleines ont des poumons de la taille d’une petite voiture.
  • Elles peuvent mesurer jusqu’à 16 mètres de long et pèse le poids de 11 éléphants.
  • Pour attirer leur promise, les mâles ont des chants d’amour qui s’avèrent être les plus compliqués et les plus longs  de tous les animaux marins, le tout sans cordes vocales.
  • Chaque année, les baleines se reposent dans l’Harvey Bay, en Australie, avant de faire un voyage de 10000 kilomètres vers l’Antarctique.
  • Leur queue est une marque unique, comme les empreintes digitales chez les humains.

Quand on parle de l’Afrique du Sud, on pense à Nelson Mandela, aux safaris d’Afrique mais aussi aux fameux Big Five. Qui sont-ils et que représentent ces cinq animaux emblématiques d’Afrique Australe ?

Le léopard, l’éléphant d’Afrique, le buffle d’Afrique, le rhinocéros noir et le lion. Ces animaux sont aujourd’hui des symboles pour l’Afrique du Sud. En décembre dernier, nous recevions Jérémy et Anaïs, un jeune et heureux couple qui a décidé de s’offrir l’Afrique du Sud en guise de voyage de Noces. Pourquoi ce choix ? Pour les Big Five ! Férus d’animaux, ils ont eu l’occasion de parcourir l’Afrique du Sud avec pour fil conducteur la rencontre des 5 grands mammifères d’Afrique Australe.

Retour sur leur expérience.

SAT : Anaïs, Jéremy, qu’est-ce qu’évoque les Big Five pour vous ?

Anaïs : Il y a quelque chose de majestueux dans les Big Five. Ils sont fiers et imposants. Depuis petite, je rêve de fouler les terres d’Afrique Australe pour les observer. Autant vous dire que j’étais comme une enfant pendant ce merveilleux séjour en Afrique du Sud.

Jérémy: J’avais 14 ans quand j’ai entendu parler des Big Five pour la première fois. C’était en lisant les vertes collines d’Afrique d’Ernest Hemingway. Il y dépeint l’univers des chasseurs coloniaux qui s’adonnaient à leur passion dans les premières réserves dont l’objectif était de réguler la chasse des peuples locaux. Depuis, je rêve de les rencontrer, ces fameux Big Five dont l’appellation vient de cet ouvrage.

SAT : Racontez-nous votre rencontre avec les Big Five !

Anaïs : Chaque rencontre ou observation de ces animaux a été empreint d’émotions. J’ai été littéralement touchée par leur beauté et perturbée par la rareté de ces bêtes sauvages. Pendant tout notre séjour, on a été accompagné par des rangers qui nous ont appris tout un tas de choses à propos de la savane et de la vie sauvage. Aujourd’hui, seul le buffle d’Afrique n’est pas en voie de disparition. Les quatre autres espèces se font de plus en plus rares. Les réserves privées et les Parcs Nationaux permettent aujourd’hui de maintenir leur population. Je me suis sentie tristement chanceuse de pouvoir les approcher.

Jérémy : J’étais comme un gosse ! Heureux, présent et curieux. Ces moments uniques m’ont ramené au petit Jérémy que j’étais et j’avoue avoir ressenti de la fierté à concrétiser ce rêve d’enfant. Quand on a croisé le chemin d’une famille de léopards, j’étais surexcité ! Ce sont les plus difficiles à observer puisqu’ils se déplacent uniquement la nuit. J’ai eu le sentiment de gagner
le graal.

Êtes-vous de ceux qui rêvent de survoler l’immensité ? Êtes-vous de ces aventuriers en quête d’expériences hors du commun ?
Si vous êtes de cette trempe, le survol en montgolfière au-dessus du désert de Namib est fait pour vous.

En décembre dernier, la famille Germain s’est offert un voyage clé en main avec SAT pourdécouvrir la beauté de la Namibie. Leur plus beau souvenir ? Ce survol en montgolfière.

Retour sur leur expérience.

SAT : A la fin de votre séjour en Namibie, vous nous avez confié que votre coup de cœur du voyage était le vol en montgolfière au-dessus du désert. Pouvez-vous nous en dire plus ?

Alexandra Germain, 41 ans : Je me souviens encore de la fraicheur de la nuit quand nous nous sommes réveillés pour rejoindre la piste de décollage du gigantesque ballon. Quand on a embarqué dans la nacelle, les enfants ne comprenaient rien. Il faisait nuit et ils étaient encore somnolents. Nous nous sommes alors envolés doucement tout en devinant le paysage encore obscur qui se dessinait sous nos pieds. Peu à peu, les lueurs du soleil ont réchauffé nos visages et nous ont offert l’un des plus beaux spectacles au monde. Une vaste étendue désertique de dunes dont la lumière du matin soulève les reliefs.

Gian Germain, 9 ans : J’avais l’impression d’être un oiseau ! J’ai adoré et j’aimerais voler à nouveau. J’en ai même rêvé plusieurs fois !

Nicolas Germain, 44 ans : J’ai déjà volé en montgolfière auparavant. En France, près du Lac d’Annecy, en Turquie et au
Cambodge. J’aime particulièrement ce mode de transport pour sa douceur et les perspectives qu’il propose. Quand SAT m’a proposé ce vol en montgolfière, j’ai tout de suite dit oui ! J’avais envie de partager cette expérience depuis longtemps avec ma femme et mes enfants. Ce vol au-dessus du désert de Namib est de loin le plus spectaculaire. Les paysages m’ont coupé le souffle. Je suis bien heureux d’avoir pu vivre cette parenthèse aérienne avec toute ma famille et je recommande à 100% cette excursion hors du temps.